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 Lauren Evans ✗ Il faut toujours un coup de folie pour bâtir un destin

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Lauren Evans
« modo en carton »
Lauren Evans ✗ Il faut toujours un coup de folie pour bâtir un destin
Jeu 3 Déc - 20:10 - #


Lauren Evans


Je suis un : [x] personnage inventé  [ ] scénario



Toi derrière l'écran


Ton pseudo/prénom : Emeline
Ton âge : 23 ans
Comment t'es arrivé là ? J'ai suivi la lumière !
Que penses-tu du forum ? Il est keeewl ! ♥
Présence : Suffisante je pense =)
Un truc à dire ? Bisous !


Informations :


Nom de famille : Evans - Prénom(s) : Lauren - Lieu de naissance : Caloundra, Australie - Nationalité : Australienne - Date de naissance : 18 juillet 1994 - Âge : 21 ans - Orientation sexuelle : Hétérosexuelle - Statut civil : Célibataire - Métier : Au chômage - Groupe : Cherries

Avatar utilisé : Nina Nesbitt

Caractère/Physique :


Je ne suis pas la mieux placée pour en juger mais je pense avoir plutôt bon caractère ! Je suis presque toujours de bonne humeur et il faut vraiment me chercher pour que je me mette en colère. C’est d’ailleurs quelque chose que je te déconseille vivement de faire puisque je peux être la pire des garces si l’envie me prend de te pourrir la vie. Mais si tu ne viens pas me chercher des poux, je suis une personne souriante, agréable et sympathique. Il paraît que je suis un peu « fofolle », je parle fort – parfois toute seule – et il ne me faut pas grand-chose pour que je parte dans un gros fou rire. Je suis aussi plutôt passionnée dans mon genre, j’ai tendance à m’investir à fond les ballons dans quelque chose et à ne parler que de ça pendant des semaines. Je suis optimiste, j’essaie toujours de voir le bon côté des choses et je pense que tout arrive pour une bonne raison. De la même façon, j’essaie de ne voir que le meilleur chez les autres, une certaine naïveté qui m’a souvent joué des tours. En revanche, je me suis toujours méfiée des gens qui n’aiment pas les chiens, je suis une grande amoureuse des animaux et je ne conçois pas qu’on ne les apprécie pas, je suis d’ailleurs végétarienne et bénévole au sein d’un refuge. Je suis relativement sociable, je n’ai pas vraiment de difficultés à aller vers les autres et je ne suis pas non plus timide. Par contre, je suis assez solitaire et je ressens le besoin de me retrouver seule avec moi-même de temps en temps. J’ai toujours eu beaucoup d’imagination, je suis une grande rêveuse et je suis souvent perdue dans mon petit monde à moi. J’accorde parfois trop facilement ma confiance mais je n’ai que très peu d’amis proches et je suis très rancunière. Je peux pardonner – une fois, pas deux – mais je n’oublie jamais rien. Je suis fidèle, en amitié comme en amour, et je pense être quelqu’un sur qui l’on peut compter en cas de problème. J’apprécie que l’on soit honnête avec moi et si j’ai longtemps gardé le silence, je suis maintenant franche et directe : si quelque chose ne me plaît pas, je n’y vais pas par quatre chemins et je le fais savoir.

Je n’ai jamais eu à me plaindre de mon physique. Bien sûr, comme toute adolescente qui se respecte, j’ai eu des complexes mais ce n’était rien de bien méchant et je les ai facilement dépassés. Je suis plutôt petite et pas bien épaisse non plus. Je suis brune au naturel mais je me décolore les cheveux depuis quelques années et je me plais bien en blonde ! Ils m’arrivent un peu en-dessous des épaules mais je triche parfois avec des extensions quand l’envie me prend d’avoir de longs cheveux de princesse. Mes yeux sont marron, mes lèvres pleines et j’ai quelques taches de rousseur discrètes sur le nez. Comme la plupart des filles, je me maquille mais je n’en fais pas une maladie si quelqu’un me voit promener mon chien dans la rue sans maquillage. Je n’accorde pas tant d’importance que ça à mon apparence finalement. Je ne suis pas la mode, je choisis des vêtements qui me plaisent et je me fiche pas mal de ce qu’en pensent les gens. J’aime particulièrement les tenues colorées et les petits motifs tout mignons qui me donnent l’air d’avoir douze ans, mais il m’arrive aussi de ne porter que du noir. Je n’ai jamais su marcher avec des talons hauts et je ne vois pas l’intérêt de risquer de me péter une cheville pour avoir l’air classe, je préfère donc être à plat et porter des baskets ou des ballerines.


Histoire :


J’ai pointé le bout de mon nez le 18 juillet 1994. Je n’étais pas vraiment prévue au programme, mes parents avaient à peine la vingtaine mais je crois qu’ils ont quand même été heureux quand ils m’ont pris dans leurs bras pour la toute première fois. Il paraît que j’étais un bébé assez sage, je passais la plupart de mon temps à dormir et je ne pleurais que très rarement. C’est quand j’ai appris à marcher que les choses se sont corsées, j’étais une vraie boule d’énergie et mes parents regrettaient l’absence d’un bouton « marche/arrêt » sur un enfant. Je crois que les choses sont devenues plus compliquées alors que je n’avais que trois ans. Ils étaient encore salariés quand ils ont décidé de quitter leurs emplois pour monter leur propre entreprise et être leurs propres patrons. Ils étaient ambitieux, leur société informatique leur prenait beaucoup de temps et je suis soudainement passée au second plan. Ils ont essayé tant bien que mal de concilier leur vie professionnelle et leur vie de famille pendant un temps, mais ça ne fonctionnait pas et ils n’étaient pas très présents pour moi. Ils restaient tard le soir au bureau et avec leurs horaires difficiles, j’ai vu passer une bonne quantité de nounous qui ne se sont pas occupées de moi assez longtemps pour que je me souvienne de chacune d’entre elles. Tous ces changements inquiétaient ma mère, protectrice malgré tout, qui craignait que ce manque de stabilité ne me bouleverse.

J’étais aussi souvent gardée par ma tante Danielle, l’épouse du frère aîné de mon père. C’est une institutrice qui a un don naturel avec les enfants, elle m’adorait et c’était réciproque. Il m’arrivait même de lui être confiée tout un week-end et j’aimais beaucoup passer du temps à la ferme de mon tonton Samuel. La petite entreprise de mes parents a pris de l’ampleur et ils ont rapidement croulé sous le travail. Ils étaient débordés et me faire garder par une nourrice ne suffisait plus, il leur fallait quelqu’un qui puisse prendre soin de moi à plein temps, au moins le temps pour eux de prendre leurs repères. Danielle et Samuel n’ont pas hésité à se proposer et c’est à l’âge de cinq ans que j’ai emménagé chez eux, dans un petit village à la campagne à trente minutes de Caloundra. J’avais ma propre chambre, j’allais à l’école du coin où ma tante enseignait et je retrouvais mes parents le week-end. C’était un gros changement mais j’ai rapidement pris mes marques et je m’y suis habituée sans trop de difficultés. J’aimais ma vie à la ferme, et plus généralement à la campagne. C’était très différent de la ville, tout y était calme et tranquille, j’avais l’impression que plus rien n’allait jamais changer ici et c’était rassurant. Je me promenais toujours sur les chemins de terre et j’allais rendre visite aux chevaux qui broutaient paisiblement dans leurs prés. Il y avait beaucoup d’animaux chez moi aussi : des cochons, des lapins, des poules, un vieil âne très têtu et un fidèle labrador. Tout ce petit monde, c’étaient mes amis et j’allais les voir tous les jours, j’aimais les nourrir et les caresser. Jusqu’à ce que je comprenne ce qu’il advenait d’eux. Lors d’un repas, mon oncle m’a expliqué, amusé, que j’étais en train de manger « Poupou », ce lapin tout noir que j’avais vu naître et grandir, que j’aimais beaucoup et qui avait soi-disant mystérieusement disparu un matin. Quelque chose s’est alors cassé en moi, je trouvais ça répugnant de manger ses amis et je refusais systématiquement la viande qu’on me proposait. Ma tante me servait alors des escalopes panées en me faisant croire que c’était tout à fait autre chose – jusqu’à ce que je comprenne la supercherie et devienne strictement végétarienne à l’adolescence.

J’étais une petite fille heureuse, très créative et mon imagination n’avait pas de limites, j’adorais inventer des histoires sans queue ni tête et faire vivre des aventures extraordinaires à mes poupées. L’école ne m’intéressait pas beaucoup, j’avais énormément de mal pour toutes les matières scientifiques mais j’étais plutôt bonne en langues et en histoire. Quand j’avais six ans, ma tante s’est mise à grossir d’un coup, son ventre s’est arrondi et bientôt, ma cousine Emily est née. Elle était toute petite et j’adorais m’occuper d’elle, elle ne parlait pas encore mais je l’aimais déjà beaucoup. C’est vers l’âge de sept ans que j’ai eu une révélation. La maîtresse a fait écrire une rédaction à toute la classe, l’exercice m’a beaucoup plu et j’ai commencé à noircir des cahiers et des cahiers avec des histoires tout droit sorties de ma tête et plus folles les unes que les autres que je racontais avec fierté à mes parents. A cette époque-là, je ne parlais plus que de dragons, de fées, de sorcières et autres créatures fantastiques. La plupart des enfants me trouvait un peu bizarre et j’étais plutôt solitaire, je préférais rester dans mon coin à imaginer des choses farfelues que de jouer avec les autres élèves pendant la récréation. J’étais dans mon petit monde bien à moi mais j’étais une petite fille tout à fait épanouie. Emily a grandi à une vitesse folle. Malgré notre petite différence d’âge, on s’entendait comme cul et chemise et on était toujours fourrées ensemble. On jouait à cache-cache dans les étables et on s’amusait à faire peur aux poules, on faisait les quatre cents coups ensemble mais on se disputait aussi parfois. On avait beau être cousines sur le papier, pour nous ça ne faisait aucun doute, on était sœurs. Je l’ai aidée à faire ses premiers devoirs, je me dénonçais à sa place quand elle avait fait une bêtise et je prenais sa défense quand d’autres enfants l’embêtaient.

J’allais vers mes douze ans, l’entreprise avait bien prospéré et ma mère a arrêté de travailler, elle n’allait plus qu’aux conseils d’administration et avait donc bien plus de temps à me consacrer, d’autant plus que j’étais désormais en âge de rester seule à la maison pendant quelques heures. J’ai donc dû revenir vivre en ville et changer d’école par la même occasion. J’ai eu énormément de mal à me réadapter à cette vie-là et cela se ressentait sur mes résultats scolaires, mes notes dégringolaient et je me désintéressais de plus en plus de mes études. Mes parents, inquiets, ont tout fait pour me remettre sur le droit chemin, me faisant travailler trois fois plus dur pour rattraper mon retard. C’était difficile pour moi mais j’y ai mis toute ma bonne volonté et j’ai fini par faire remonter mes notes. Seulement, ce n’était pas suffisant… Mes parents n’avaient pas eu la chance de pouvoir faire des études supérieures dans de grandes écoles et ils avaient connu la galère avant d’obtenir la vie confortable qu’ils avaient. Ils me répétaient constamment que grâce à leur travail acharné, j’avais cette opportunité et que je n’avais qu’à la saisir pour faire quelque chose de ma vie. Ils voyaient déjà un brillant avenir pour moi : une fac prestigieuse qui me conduirait à un métier terre-à-terre et bien payé, comme chirurgienne de renom ou architecte à la mode. Je ne voulais pas de ça. Moi, j’aimais écrire des histoires et je rêvais de devenir un écrivain reconnu et de pouvoir vivre de mes romans. A mes quinze ans, j’ai craqué sous la pression que m’infligeaient mes parents. J’avais beau faire de mon mieux, ce n’était jamais assez et ils voulaient toujours que je fasse mieux. Un soir où ils étaient absents, j’ai fugué et je suis retournée chez mon oncle. Lui-même n’avait jamais été réellement studieux, il avait préféré reprendre les rênes de la ferme familiale plutôt qu’aller en ville et faire des études. Il me comprenait et a essayé de convaincre mon père de me laisser souffler, il lui a expliqué qu’il risquait de me rendre malheureuse s’il continuait à exiger toujours plus de moi. Celui-ci n’a rien voulu entendre et a accusé Samuel d’avoir fait de moi un cancre et une paresseuse. Les deux frères se sont violemment disputés et mon père a décidé de couper les ponts, m’interdisant de revoir mon oncle, ma tante et même ma cousine.

Quelques temps plus tard, j’ai rencontré un garçon un peu plus âgé que moi à la bibliothèque du quartier. J’y venais pour étudier, et lui y faisait un stage, le courant est tout de suite passé entre nous et j’adorais discuter avec lui. Je suis rapidement tombée amoureuse, je trouvais n’importe quel prétexte – même le plus débile – pour aller le voir et passer du temps avec lui. Et puis on a commencé à se voir en dehors de la bibliothèque. Quelques semaines plus tard, on sortait ensemble de manière officielle. J’avais seize ans, Aaron en avait dix-neuf. Cette petite différence d’âge posait problème, mes parents voyaient cette relation d’un très mauvais œil et me privaient constamment de sortie ou de téléphone. Ils voulaient que je me concentre sur mes études et pour eux, tous les moyens étaient bons. Après quelques mois, Aaron a décidé de mettre un terme à notre histoire d’amour, je suis convaincue qu’il m’aimait encore mais il ne supportait plus cette situation. Je crois que c’est à ce moment que j’ai commencé à vraiment détester mes parents et que je me suis rebellée. Mon petit ami m’avait larguée par leur faute et j’étais bien décidée à le leur faire payer. Ils voulaient à tout prix une petite fille modèle, ils allaient obtenir tout le contraire. J’ai commencé à sécher les cours et je traînais de plus en plus tard dans les rues le soir, je les provoquais constamment et je suis allée jusqu’à fumer une cigarette effrontément sous les yeux horrifiés de ma mère. J’étais en échec scolaire et j’enchaînais les bêtises, jusqu’au jour où je suis allée un peu trop loin en brûlant un manuel scolaire sous le nez d’un de mes professeurs. J’ai été renvoyée du lycée et mes parents m’ont inscrite dans un établissement privé, pensant que cela pourrait arranger les choses. Je n’ai pas réussi à m’y faire un seul ami et les professeurs m’ont détestée avant même de m’avoir rencontrée à cause de mon dossier. A la fin du lycée, je n’ai pas obtenu mon diplôme et j’ai décidé d’arrêter les frais et de ne pas refaire une année, laissant tomber les études une bonne fois pour toutes. Mes parents n’approuvaient pas et, s’ils ne m’ont pas jetée dehors, ne m’adressaient plus la parole que pour être désagréables. Je me suis trouvée un petit boulot dans une épicerie de quartier, ça ne me plaisait pas et c’était très mal payé mais je devais bien faire quelque chose. J’ai peu à peu perdu pied et j’ai sombré dans la dépression. A force de m’entendre répéter que j’étais une bonne à rien et que je n’arriverais jamais à faire quelque chose de bien de ma vie, j’ai fini par y croire. Je ne voyais plus personne, je n’écrivais même plus et je ne sortais de ma chambre que pour aller travailler. Je me sentais seule, abandonnée et incomprise, j’étais triste en permanence et je ne voyais aucune solution pour me sortir de l’impasse dans laquelle je m’étais moi-même mise.

J’ai vu la lumière au bout du tunnel quand j’ai aperçu mon oncle dans la rue. Il était en ville pour voir son notaire et le hasard – ou ma bonne étoile – l’a mis sur ma route ce jour-là. J’avais dix-neuf ans, j’étais désormais majeure et je me fichais bien de ce que pourrait en penser mon père s’il apprenait notre petite rencontre. J’ai accepté son invitation à prendre un café et sans trop savoir pourquoi ni où ça allait me mener, je lui ai tout raconté. Je ne l’avais pas vu depuis des années et je n’avais plus rien à voir avec la petite fille gaie qu’il avait pratiquement élevée mais je me suis confiée sans gêne et il m’a écouté en m’interrompant parfois pour avoir plus de détails, que je lui donnais. On a passé plus de deux heures assis à une table et j’avais l’impression que, pour la première fois depuis longtemps, quelqu’un se souciait réellement de moi. Samuel m’a alors proposé de revenir vivre à la ferme et j’ai tout de suite accepté. J’ai quitté mon emploi sans aucun regret, j’ai fait mes valises et j’ai dit à mes parents que je partais. C’est la dernière fois que je les ai vus, et je crois qu’ils étaient aussi soulagés que moi de me voir quitter la maison. Je me suis donc installée à la campagne et j’aidais mon oncle dans les champs en échange d’un toit au-dessus de ma tête, des bons repas que préparait ma tante et d’un peu d’argent de poche. J’étais heureuse de constater que malgré toutes ces années, rien n’avait vraiment changé ici et je me sentais à nouveau chez moi. Même ma relation avec ma cousine, qui n’avait que six ans quand je suis partie, était restée à peu près la même, à ceci près qu’elle avait beaucoup moins de souvenirs de moi que je n’en avais d’elle. Petit à petit, je me reconstruisais et regagnais un semblant de confiance en moi. Une année a passé, et si j’allais mieux, quelque chose était brisé en moi et je n’arrivais pas à le surmonter. Je n’écrivais plus et je me suis dit que ça pourrait m’aider de m’investir dans quelque chose pour arrêter de ruminer toujours les mêmes pensées négatives. C’est naturellement que je me suis dirigée vers un refuge de la région pour m’engager comme bénévole. J’ai toujours aimé les animaux et ça m’a tout de suite plu de passer du temps auprès d’eux et de me rendre utile en même temps. Là-bas, j’ai rencontré Guizmo, un border collie qui n’avait qu’un an quand il avait été abandonné et qui était au refuge depuis quelques mois déjà. Ça a été le coup de foudre immédiat. Même si je me suis rapidement attachée à tous les chiens dont je m’occupais, il était clairement mon petit préféré et c’est avec lui que les balades étaient les plus longues et les jeux les plus amusants. Je ne sais pas exactement comment je me suis retrouvée à signer les papiers d’adoption mais ça s’est fait, un peu sur un coup de tête ou plutôt un coup de cœur, et je l’ai ramené chez moi. Ça peut paraître idiot mais je crois que ce chien m’a sauvée. Il m’a redonné goût à la vie, l’envie de me lever le matin, et de l’espoir pour l’avenir. J’ai petit à petit retrouvé la joie de vivre qui m’avait quittée à l’adolescence, je riais de nouveau aux éclats et bientôt, je me suis remise à écrire. C’est ma cousine, fan de la première heure, qui m’a poussée à partager mes petites histoires sur Internet. Je l’ai fait, sans grande conviction, sur un site qui propose aux auteurs amateurs de publier leurs textes, et ça a plutôt bien fonctionné. J'ai rapidement trouvé une petite communauté de lecteurs qui suivaient les aventures de mes petits personnages. Ça ne m’apportait pas d’argent mais j’espérais secrètement qu’un jour, je me ferais remarquée et qu’on me proposerait d’être publiée.

C’est en avril 2015 que mon oncle Samuel est décédé d’un cancer généralisé. Il se savait malade depuis un moment déjà mais ne voulait pas gâcher nos vies et ne nous l’a dit que lorsqu’il ne pouvait plus le cacher. Même si on a pu lui dire au revoir, aucune de nous n’était prête à le voir partir et les mois qui ont suivi sa mort ont été très difficiles. La ferme nous semblait désormais bien triste et c’est en septembre que Danielle a décidé de tout vendre, la propriété et les terres, pour qu’on puisse s’installer ailleurs et recommencer une nouvelle vie. Rien ne nous retenait à Caloundra, nous sommes partis vers Brisbane sans nous retourner une seule fois. Avec l’argent de la vente, ma tante a fait construire une maison dans un nouveau quartier situé à la périphérie de la ville. Nous avons séjourné pendant presque tout un mois à l’hôtel en attendant la fin des travaux. Et puis finalement, en décembre 2015, nous avons pu poser nos cartons à Willow Lane.
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Re: Lauren Evans ✗ Il faut toujours un coup de folie pour bâtir un destin
Ven 4 Déc - 12:09 - #

Bienvenue parmi nous :)
Je ne connaissais pas la demoiselle, elle est jolie !

Vu le caractère de Lauren, je suis sur que s'ils se croisent nos personnages s'entendront bien ! Entre gens un peu fou on se comprend niark

Bon courage pour la fin de ta fiche ! Coeur



T'en fais pas, ça va bien se passer !
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Re: Lauren Evans ✗ Il faut toujours un coup de folie pour bâtir un destin
Ven 4 Déc - 16:16 - #

Bienvenue sur le forum !

Une chieuse au chômage, on va être copines niark
Bon courage pour finir la fiche, j'ai hâte de connaître l'histoire de Lauren ^^


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Re: Lauren Evans ✗ Il faut toujours un coup de folie pour bâtir un destin
Ven 4 Déc - 18:08 - #

Merci à vous deux. Coeur


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Re: Lauren Evans ✗ Il faut toujours un coup de folie pour bâtir un destin
Ven 4 Déc - 18:23 - #

Re,

Du coup, maintenant que j'en sais plus sur Lauren, je la trouve vraiment sympa. Bon, le coup du lapin dans l'assiette, c'est pas cool et je la comprends pour le coup Laughing. Je te valide et te rajoute ta couleur de cerise ! Ta maison est donc au n°3, Cherry Street !

J'espère que tu t'amuseras parmi nous avec ta petite blonde ! Surtout n'hésite pas à le dire si jamais tu as un souci ou une question Coeur

livre


Félicitations !


Maintenant que ta fiche a été validée, tu vas pouvoir te lancer dans le jeu avec ton beau personnage Coeur. Mais avant, voici quelques petites choses qui pourront t'aider un peu :

♦️ Tu trouveras la liste des logements par ici, pour voir qui sont tes voisins proches et moins proches. Et si tu as un métier, il t'es demandé d'aller le recenser dans ce sujet =].

♦️ Ici, il n'y a pas de zone de recherches de liens parce que, comme l'indique le sujet "le rp libre", tout se fait en jeu, comme avant. Cependant, pas de panique ! Grâce à la zone "recherche de rp" tu pourras très vite te trouver des camarades pour jouer avec toi ! Ou sinon, tu peux aussi tenter d'ouvrir un rp libre et venir donner le lien par là.

♦️ Si tu souhaites poster une fiche de suivi/liens pour ton personnage, c'est dans cette zone que ça se passe ! Il y a un code en libre-service mais tu peux utiliser ce que tu veux !

♦️ La section "flood & jeux" et la chatbox t'attendent si jamais tu veux discuter avec d'autres membres. Surtout n'hésite pas à lancer des conversations et des jeux par toi-même ♥️.



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Re: Lauren Evans ✗ Il faut toujours un coup de folie pour bâtir un destin
Ven 4 Déc - 19:32 - #

Merciiiii ! krkr


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