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 M.K.B. → My love is all I have to give

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M.K.B. → My love is all I have to give
Jeu 19 Mai - 15:11 - #


Maïke K. Bennett


Je suis un : [X] personnage inventé  [ ] scénario



Toi derrière l'écran


Ton pseudo/prénom : Marilyne/Mayiie
Ton âge : Vingt-cinq ans
Comment t'es arrivé là ? Par publicité Facebook, me semble-t-il
Que penses-tu du forum ? Il semble très bien !
Présence : Normalement tous les jours.
Un truc à dire ? Je vous aime déjà.  canard


Informations :


Nom de famille : Bennett, mais mon nom de naissance est Sullivan. Je l'ai changé au moment de mon mariage pour prendre celui de mon mari. - Prénom(s) : Maïke Krista. - Lieu de naissance : Sunshine Coast, Queensland, Australie. - Nationalité : Australienne - Date de naissance : Treize juillet mille neuf cent quatre-vingt-sept - Âge : Vingt-huit ans - Orientation sexuelle : Jamesexuelle Hétérosexuelle - Statut civil : Mariée à James Bennett depuis le 18 mai 2011 & mère de cinq enfants; Lexie, Christopher, Everleigh, Noah & Liam. - Métier : Entraîneur personnel - Groupe : Oranges

Avatar utilisé : Julianne Hough

Caractère/Physique :


Maternelle est fort probablement le mot qui me décrit le mieux aujourd'hui. Avec l'arrivée de mes enfants, cette ribambelle qui met tellement de joie dans ma vie, je ne peux faire autrement qu'aimer ma famille de tout mon coeur. Plus encore, je reporte ce trait de caractère sur les autres, parce que je veux toujours que tout le monde soit à son aise, confortable et heureux. Pour certains, j'en deviens même un peu trop insistante, mais bon, je ne peux quand même pas nier la personne que je suis. Et puis, qu'y a-t-il de mal à être attentionnée ? Franchement, je ne vois pas le problème.
Ensuite, il est indéniable que depuis toujours, je suis plutôt sportive. Mon métier le prouve sans explication supplémentaire, et ma composition physique également. En effet, j'ai toujours fait attention de me garder en forme et ce, autant que possible. Évidemment, je ne peux nier que mes grossesses ont eu un impact sur mon corps, mais d'une façon que je suis capable d'accepter à présent, parce que malgré tout, même si je n'ai pas une taille parfaitement fine, je suis musclée, je suis en forme, et c'est encore mieux que d'avoir une taille de guêpe à mon avis. La seule chose que je n'assume pas totalement par contre, c'est probablement la cicatrice que mon dernier accouchement par césarienne a laissé, mais ce n'est pas quelque chose qui est vraiment complexant, sachant très bien que ça se cache en portant un pantalon avec une taille plus haute ou bien un haut qui couvre le ventre, tout simplement.
Si la vie n'a pas toujours été simple, que j'ai eu droit à mes propres obstacles, j'ai toujours tenté de me montrer enjouée et voir le bon côté de la vie. Je m'assure toujours d'être à mon meilleur, laisser transparaître de la bonne humeur dans mes yeux bleus pétillants. Plus encore, je n'ai pas peur du ridicule. Me sachant maladroite par moments, acceptant le fait qu'on puisse dire que je suis blonde. parfois, parce que je le suis vraiment, et je ne l'ai jamais nié. Je suis blonde naturelle, je le serai toujours. Évidemment, j'ai eu cette phase où j'ai tenté d'être rousse, puis brune, mais je suis toujours revenu au blond en bout de ligne. Finalement, en ce qui concerne mes défauts, mon plus gros est probablement le fait que je suis cachottière, c'est-à-dire que je ne parlerai jamais de mes problèmes, parce que je suis du genre à ne pas vouloir embêter qui que ce soit avec ceux-ci. Cela fait de moi une personne qui a tendance à fuir les problèmes plutôt que de les affronter directement, faisant en sorte que bien souvent, quand ça ne va plus, les séquelles sont plus grandes. Et puis, pour certaines personnes, je suis parfois un peu trop envahissante, puisque je prends de la place dans une pièce. Plus encore, j'ai toujours eu du mal à rester dix minutes sans bouger. Évidemment, je me suis améliorée au fil du temps, mais disons que je ne suis pas du genre à être végétative non plus, même pendant des jours de repos.

Histoire :


1987 → J’ai vu le jour à Sunshine Coast, dans l’État de Queensland, en Australie. Comme la tradition le veut dans ma famille, si j’ai bien compris, je suis issue d’une marmaille nombreuse. En effet, je suis la dernière d’une famille qui compte cinq enfants. Ma soeur est l’aînée, j’ai un frère qui est né peu de temps après elle, une paire de terribles jumeaux et finalement, moi-même. Si les deux premiers étaient plus vieux lorsque je suis arrivée, mes deux frères par contre ne l’étaient pas. Nous trois étions du genre à courir partout, avoir trop d’énergie à dépenser. Par conséquent, toutes les équipes sportives, nous les avions faites. Baseball, football américain, natation… On avait tout essayé. Personnellement, j’ai toujours eu une préférence pour la natation, ce qui explique pourquoi j’ai suivi tous les cours possibles et imaginables pendant mon enfance, continuant sur ma lancée une fois adolescente, bien décidée à poursuivre encore longtemps une fois que je fus en mesure de devenir maître-nageuse.
2005 → Vu mon enfance remplie de bonheur, d’énergie et d’amour de la part de ma famille, je ne pensais pas partir où que ce soit après le lycée. Je me voyais faire mes études à Brisbane, vivre ici, avoir ma propre famille ici, parce que pour sûr, je voulais être mère à mon tour un jour, et pas d’un seul enfant. Deux ? Trois ? Je ne savais pas encore, mais je voulais une famille également, c'était sûCependant, peu de temps avant que je commence à faire mes demandes pour l’université, je commençai à avoir d’énormes différends avec un de mes frères, Stefan. Mais cela, ce n’était que la pointe de l’iceberg. Pour en ajouter une couche, à la piscine où je travaillais, j’avais sauvé une enfant de la noyade, mais en la réanimant, je lui avais brisé des côtes, ce qui était un risque tout à fait normal dans la procédure. La mère de cette jeune fille ne vit que le mauvais côté de la chose, faisant en sorte qu’elle entacha ma réputation. Maintes personnes m’ont dit de ne pas y croire, mais j’eus beaucoup de mal à le supporter. Lorsque j’eus des lettres d’acceptation des universités de Brisbane, Sydney, Auckland en Nouvelle-Zélande et Honolulu à Hawaii, je choisis la dernière, à l’étonnement de tout le monde. Ces deux dernières demandes, je les avais faites parce que l’orienteur m’avait proposé de les faire, sans jamais songer à y aller. Et pourtant, en août de la même année, je fis mes valises, et je partis m’installer, seule à Honolulu, là où je ne connaissais personne.
2009 → Bien qu’il me fut difficile de m’adapter à ce changement limite radical de paysage, de culture et tout ce qui venait avec, je réussis à terminer mes études en éducation sportive. À ce moment, je songeai à retourner dans ma ville natale, trouver un emploi, espérer que la poussière était finalement retombée après bientôt quatre ans. Par contre, avant que je songe à partir, on me proposa un emploi dans un hôtel de luxe à Honolulu, un poste d’entraîneur en salle de conditionnement physique de même qu’un poste d’animateur d’activités sportives à la piscine pour les touristes. En gros, je serais appelée à faire des courses d’aquaforme, d’aérobie pour le plaisir des gens présents, puis m’occuper de ceux qui voulaient en faire un peu plus lors de mes temps libres. Ne pouvant passer à côté de l’occasion, j’acceptai le poste, réalisant que ce travail était plus que parfait pour moi. C’est là que je décidai de laisser une nouvelle chance à l’archipel hawaiien et tenter de m'y adapter aussi bien que possible.
2010 → Il ne fallut que quelques moi pour que je comprenne que je ne pouvais que me congratuler de mon choix d’être restée. Non seulement, cet emploi était tout simplement merveilleux, me procurait un bonheur incroyable que je ne pensais pas imaginer dans mon domaine après ce qui s’était passé, cinq ans auparavant. Plus encore, c’est dans cet hôtel de luxe que j’ai rencontré celui qui deviendrait l’homme de ma vie. Ce client de l’hôtel, je l’avais tout banalement bousculé en étant pressée de retourner au boulot. Et pourtant, ce fut le début de ce qui serait une belle histoire d’amour. Le seul hic était que nous n’étions pas en mesure de nous afficher, lui étant un client et moi une employée, une jeune employée qui ne voulait pas perdre son boulot. Les premiers mois se déroulèrent sans problème, puisque nous arrivions à nous éclipser sans problème et nous étions heureux. Par contre, je me retrouvai acculée au pied du mur à la fin de l’année, quand j’appris que j’étais enceinte. Un préservatif brisé ? Une pilule peu efficace ? Un simple incident ? Jamais je n’avais pu me l’expliquer et pourtant, j’avais cherché réponse à la question pendant un bon moment, surtout lorsqu’après l’avoir annoncé à James, ce dernier était disparu de la circulation, me laissant confuse et surtout très triste. Tout s’est arrangé quelques jours après, lorsqu’il s’est présenté à ma demeure, des excuses plein la bouche et une bague à la main. C’est ainsi que nous avons décidé d'embrasser notre relation, nous dévoiler au grand jour, et nous préparer à devenir mari et femme, puis parents quelques mois plus tard.
2011 → Avec un petit ventre qui s’arrondissait lentement, mais sûrement sous ma robe blanche, j’ai dit oui sur la plage de Waikiki à James devant notre famille et nos amis le dix-huit mai, dans une cérémonie des plus parfaites. À ce moment, j’étais persuadée que rien ne pouvait venir gâcher notre bonheur, pas même le fait que je dus passer le dernier mois de ma grossesse allongée au lit. Évidemment, cela m’a fait râler, plus d’une fois, parce que je n’étais pas faite pour ne pas bouger. Cependant, je compris que c’était que pour le mieux lorsque le deux juillet de la même année, je mis au monde, dans une totale précipitation et quelques semaines d’avance, Lexie et Christopher. Ceux-ci sont venus au monde de façon prématurée, mais ils se sont accrochés, ils ont tenu bon et au bout de quelques temps, nous pûmes rentrer et apprendre à composer avec le fait d’être parents. Le tout s’est concrétisé lorsqu’à la fin de l’année, nous avons décidé de cesser de vivre dans l’appartement que James occupait à l’hôtel afin de s’acheter une maison, un petit chez-nous où nous pourrions vivre tranquillement, et surtout heureux.
2012 → C’est au cours du mois de janvier que j’ai vécu ce qui me semble être la pire épreuve pour un couple; l’adultère. Un soir, alors que j’étais persuadée que tout allait pour le mieux, que le fait que je sois retournée au travail ne saurait pas nous poser problème, James m’a avoué m’avoir trompé avec une de ses ex-petites-amies qui était de retour à Honolulu. Choquée, perturbée, extrêmement triste, j’ai passé trois jours, presque quatre, à me remettre en question. Je n’en dormais pas, je ne mangeais pas. J’avais l’impression que je perdais la tête, parce que je ne savais pas comment composer avec cela. Je savais que lui pardonner me rendrait faible, mais j’avais finalement compris que j’étais encore plus faible sans lui. Sa promesse de ne jamais recommencer, sa déclaration d’amour alors que mon corps avait fini par flancher de faiblesse, fut assez pour lui donner une seconde chance, ce que je ne saurais jamais regretter. Doucement, nous avions commencé à aller de l’avant. Nous mettions des efforts chacun de notre côté, mais je ne peux nier que nous avons eu un coup de pouce du destin; Dans la plus grande surprise, j’appris que j’étais de nouveau enceinte, puis à la fin de l’année, je mis au monde une petite fille, Everleigh. À partir de ce moment, nous avions compris que plus jamais nous allions mettre notre famille en danger, puisque de mon côté, elle représentait mon plus grand bonheur, cette partie de moi-même dont je ne saurais me séparer.
2014 → Maintes fois, quand j’étais adolescente, puis jeune maman, je m’étais demandé comment ma mère faisait pour gérer tant d’enfants en même temps autour d’elle. Puis, lorsque j’en eus trois et que je me rendis compte que composer avec cela pouvait être difficile quand même, que les nuits de sommeil étaient courtes, que les moments d’intimité devaient être limites planifiés au quart de tour, j’avais compris ce qu’elle me disait, quand elle affirmait que le bonheur qu’une famille apporte représentait tout, que le travail que cela impliquait n’était que secondaire. J’avais toujours cru qu’elle plaisantait, parce qu’en ajout à cela, elle disait souvent que si elle le pouvait, elle aurait quinze enfants, mais au bout du compte, j’avais fini par comprendre ce qu’elle voulait dire, et j’avais compris aussi que moi aussi, je ne saurais qu’être heureuse avec une grande marmaille. Au début, je n’avais pas osé en parler à mon mari, qui, étant enfant unique, n’avait pas l’habitude des grandes familles comme moi, mais au bout du compte, ce fut lui qui me proposa de tenter de concevoir un quatrième, probablement dernier enfant. C’était bien, avoir une grande famille, il fallait quand même réussir à s’en occuper ! Évidemment, j’acceptai, cessant donc de prendre la pilule pour pouvoir concevoir ce bébé. Les premières fois, nous n’avions pas eu besoin d’y réfléchir pour concevoir nos bébés, mais là, il fallut deux, trois, et finalement cinq mois sans y parvenir. Ne comprenant pas ce qui se passait, je commençai malgré tout à croire que ce ne serait pas possible. Puis, ce fut lorsque nous avions perdu espoir que je tombai finalement enceinte et que je l’annonçai à mon époux, le jour de notre troisième anniversaire de mariage. L’échographie nous apprit que nous devrions avoir deux garçons, mais que seul un des deux allait survivre. Cette grossesse ne fut certainement pas aussi profitable que les autres pour cette raison, même si nous avions tenté tant bien que mal de nous donner le courage nécessaire pour affronter cette épreuve.
2015 → Le cinq février deux mille quinze, je mis au monde non pas un seul, mais deux garçons en santé. Un miracle ? Une erreur médicale ? Qu’importe la réponse, tout ce qui comptait, c’était qu’à la fin de cet accouchement qui avait eu lieu par césarienne cette fois-ci, je tenais un petit Liam et un petit Noah pleins de vie, pour mon plus grand bonheur. Bien sûr, il fallut s’adapter au fait que nous avions deux bébés plutôt qu’un, mais ça, je dois admettre que je ne participai pas vraiment aux préparatifs. Ce fut mon pauvre mari qui dut se charger de faire les achats nécessaires, si bien qu’une fois de retour de la maternité, ce n’était pas moi qui s’affalait sur le canapé de fatigue, mais plutôt lui. Bien sûr, je ne lui en voulais pas, j’ai toujours été admirative de son dévouement envers notre petite famille, malgré ses obligations professionnelles qui l'occupaient depuis maintenant deux ans, soit depuis qu’il avait décidé d’utiliser l’héritage de sa mère pour racheter des parts dans cet hôtel où nous nous étions rencontrés, rapportant à la maison plus d’argent que nous en avions besoin. Je ne m’en plaignais pas, certainement pas et plus encore, à la lumière de ce qui se déroula par la suite, je ne saurais pas faire autrement que d’être rassurée d’avoir en masse d’économies. En effet, peu de temps après l’anniversaire de James, une tempête s’abattit sur l’archipel, venant endommager notre maison. Alors que nous étions sur place, juste nous deux, pour constater l’ampleur des dégâts, James fit une mauvaise chute et tomba sur un morceau de bois qui se ficha dans son dos. Verdict : Il avait perdu l’usage de ses jambes et à moins d’une grande volonté de sa part, il ne pourrait pas marcher, temporairement en tout cas. Cette nouvelle nous attrista autant l’un que l’autre, mais j'avais décidé de ne pas perdre espoir, tenter de l’encourager tant bien que mal. Cependant, quand je vis mes tentatives veines, je crus que je devrais me résigner au fait d’avoir un époux infirme. Jamais je ne cesserais de l'aimer pour autant, mais sa bonne humeur, son affection me manquaient trop, si bien que je finis par ne plus le supporter, craquant dans ses bras, incapable de rester forte plus longtemps. Au début, je m’attendais à ce que tout s'envenime par la suite, mais au contraire, cela sembla, avec l’intervention des enfants qui, si jeunes, ne comprenaient pas pourquoi leur père pouvait jouer avec eux, pousser James à faire les efforts nécessaires pour marcher à nouveau.
Aujourd'hui → Voilà quelques semaines que nous avons posé nos valises à Brisbane. Pourquoi ce changement soudain de ville, de pays, de continent ? Tout cela s’est fait à la demande de James, qui préférait prendre un nouveau départ, un départ plus frais qui lui donnerait le courage de faire tous les efforts nécessaires pour pouvoir marcher comme avant. Au début, je dus admettre que j’étais quelque peu choquée, que je ne savais pas trop comment prendre le fait de changer les enfants d’école, leur faire perdre leurs repères, mais me rappelant ma propre expérience qui datait d’un peu plus de dix ans, j’avais fini par accepter. Et puis, lorsque j’avais évoqué l’idée de revenir dans ce qu’était mon pays natal, à environ une heure de ma ville de naissance, il ne s’était pas montré contre. C'est mes parents qui se sont montrés heureux, puisqu'ils verraient leurs petits-enfants plus souvent, et ce n'était pas moi qui allait se plaindre de leur aide qui me serait certainement précieuse avec eux. C’est maintenant aujourd’hui, dans ces circonstances, que je vis mon retour dans ce pays que j’ai connu toute mon enfance, mais que je ne reconnais plus aujourd’hui. Tout me semble différent, je sais que moi aussi, je suis différente. Saurais-je retrouver mes repères malgré tout ? En ce moment, je n’ai pas vraiment le temps d’y songer. J’ai une nouvelle demeure à installer, un nouveau boulot à embrasser, et finalement un mari à remettre sur pied - littéralement - sans parler d’enfants à rassurer. Comment les choses vont-elles se dérouler ? Ça, c'est une portion d’histoire qui reste encore à écrire.
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Re: M.K.B. → My love is all I have to give
Jeu 19 Mai - 16:07 - #

Bienvenue parmi nous ! hello copain


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Re: M.K.B. → My love is all I have to give
Jeu 19 Mai - 19:38 - #

Coeur Coeur Coeur
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Re: M.K.B. → My love is all I have to give
Jeu 19 Mai - 19:40 - #

Bienvenue
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Re: M.K.B. → My love is all I have to give
Jeu 19 Mai - 22:53 - #

Merci tout le monde ! Coeur Coeur Coeur
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Re: M.K.B. → My love is all I have to give
Ven 20 Mai - 22:20 - #

Bienvenue parmi nous Coeur

Bah didon, ça en fait des gamins lol. T'as bien du courage d'en avoir autant à ton âge /PAN/. Je dois dire qu'en lisant ta fiche et celle de James, j'ai rigolé parce que le petit ami de ma Kendall s'appelle Liam Bennett Laughing. Du coup, ta fiche est correcte, je peux te valider directement et te rajouter ta couleur orange ! Je te place dans la maison située au n°17, Orange Street du coup, avec ta petite famille Coeur.

Aussi, une intrigue sera lancée ce week-end ! Si jamais tu souhaites y participer, les inscriptions sont encore ouvertes (jusqu'à demain soir maximum). Le sujet se trouve par ici Wink

J'espère que tu te plairas parmi nous =).
Si jamais tu as un souci quelconque ou une question - sur le forum ou autre - surtout n'hésite pas à m'envoyer un MP Wink.

Bon jeu livre


Félicitations !


Maintenant que ta fiche a été validée, tu vas pouvoir te lancer dans le jeu avec ton beau personnage Coeur. N'oublie pas de remplir ton profil afin qu'on ait toutes tes infos en un coup d'oeil ! Voici aussi quelques petites choses qui pourront t'aider un peu :

♦️ Tu trouveras la liste des logements par ici, pour voir qui sont tes voisins proches et moins proches. Et si tu as un métier, il t'es demandé d'aller le recenser dans ce sujet =].

♦️ Ici, il n'y a pas de zone de recherches de liens parce que, comme l'indique le sujet "le rp libre", tout se fait en jeu, comme avant. Cependant, pas de panique ! Grâce à la zone "recherche de rp" tu pourras très vite te trouver des camarades pour jouer avec toi ! Ou sinon, tu peux aussi ouvrir un rp libre et venir donner le lien par là. Ou répondre à un rp qui attend une réponse aussi !

♦️ Si tu souhaites poster une fiche de suivi/liens pour ton personnage, c'est dans cette zone que ça se passe ! Il y a un code en libre-service mais tu peux utiliser ce que tu veux !

♦️ La section "flood & jeux" et la chatbox t'attendent si jamais tu veux discuter avec d'autres membres. Surtout n'hésite pas à lancer des conversations et des jeux par toi-même ♥️.



Kendall Monroe
Fonda ✘ N'hésite pas à me contacter par MP si besoin
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Re: M.K.B. → My love is all I have to give
Ven 20 Mai - 23:57 - #

Mayiiieeeeeee!!!

Tu as finalement trouvé un partenaire que tu connais, tu sais qui je suis, non?

Sois la bienvenue et amuse-toi bien, très heureux que tu aies gardé ton nom de personnage (Maiké)
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« Invité »
Re: M.K.B. → My love is all I have to give
Lun 23 Mai - 13:05 - #

Bienvenue sur le forum !
J'espère que tu t'amuseras bien ici ! Coeur
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Invité
« Invité »
Re: M.K.B. → My love is all I have to give
Lun 23 Mai - 22:55 - #

Bienvenue parmi nous !
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