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 Amalia Whistler • Deux sucres je vous prie, je suis extra-glucide.

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Amalia Whistler • Deux sucres je vous prie, je suis extra-glucide.
Jeu 6 Oct - 14:10 - #


Amalia Whistler


Je suis un : [x] personnage inventé  [ ] scénario



Toi derrière l'écran


Ton pseudo/prénom : Lauren
Ton âge : 24 ans
Comment t'es arrivé là ? Je connaissais déjà le chemin. niark
Que penses-tu du forum ? Il est trokewl. Coeur
Présence : Régulière
Un truc à dire ? copain


Informations :


Nom de famille : Whistler - Prénom : Amalia - Lieu de naissance : Brisbane - Nationalité : australienne - Date de naissance : 18 novembre 1972 - Âge : 43 ans - Orientation sexuelle : hétérosexuelle - Statut civil : célibataire - Métier : voyante - Groupe : Chestnuts - Date d'arrivée dans le quartier : juin 2016

Avatar utilisé : Helena Bonham Carter

Caractère/Physique :


Amalia aime le contact humain, elle est très sociable et n’a aucun mal à engager la conversation avec un parfait inconnu dans la rue. Mais pour une raison qu’elle ignore, les gens n’ont que très rarement envie de se lier d’amitié avec elle. Amalia n’est pourtant pas bien méchante, elle est juste un peu étrange. Elle n’a aucun tact et dit les choses exactement comme elle les pense, sans se douter une seconde qu’elle pourrait froisser ou blesser la personne en face d’elle. Elle n’a aucun sens des convenances, elle choisit toujours le mauvais moment et le mauvais endroit pour faire remarquer quelque chose de particulièrement embarrassant à quelqu’un et on ne sait jamais si elle plaisante ou si au contraire, elle est parfaitement sérieuse. D’ailleurs, Amalia ne rit pas souvent mais quand elle le fait, son rire est bien plus drôle que sa blague et on l’entend à des kilomètres à la ronde. Elle aime aussi beaucoup les enfants, du moment qu’ils sont sages, mais elle les effraie toujours un peu avec toutes ses bagues aux doigts et ses talismans bizarres qu’elle porte autour du cou pour se « protéger du mauvais œil ». D’ailleurs, les gamins de son ancien quartier partaient en courant quand ils la voyaient approcher et l’appelaient « la vieille sorcière cinglée » derrière son dos. C’est vrai qu’elle a l’air un peu folle quand elle sort dans la rue avec sa tenue de rituels, une longue robe noire à capuche serrée à la taille par un cordon, ou qu’elle murmure des malédictions sur le passage de ceux qui l’ont offensée. Heureusement, elle sait aussi se faire plus ou moins discrète et se fondre dans la masse du commun des mortels quand elle n’oublie pas de se rhabiller correctement après l’une de ses séances. Il faut dire qu’Amalia est tête en l’air, elle passe d’un sujet à un autre, sans aucun rapport avec le précédent, et elle oublie parfois pourquoi elle se trouve là et ce qu’elle comptait y faire. Mais même quand elle enfile des vêtements de tous les jours, on a l’impression qu’elle vient d’un autre temps. Elle a une passion pour les longues robes à fanfreluches, elle a souvent un vieux châle de grand-mère sur les épaules qui lui donne l’air d’une chauve-souris et elle ne se sépare de ses confortables mocassins vieillots que pour les grandes occasions où elle leur préfère des escarpins colorés à bouts pointus d’un goût quelque peu douteux. Elle aime aussi porter des chapeaux et de grosses lunettes de soleil de formes étranges, et elle se coiffe – ou essaie de se coiffer – d’une manière plutôt excentrique. Cette impression d’autre temps que l’on a en l’apercevant se confirme un peu plus dès qu’Amalia ouvre la bouche. Ce n’est pas qu’on ne la comprend pas quand elle parle – quoique… – mais elle s’exprime d’une façon peu ordinaire. Là où la plupart vous demandent « Pardon ? » pour vous faire répéter, elle vous demande « Plaît-il ? » et s’exclame « Sapristi ! » quand un objet lui échappe des mains. Amalia a une voix douce et elle parle plutôt lentement, sauf quand elle se met en colère. Ça ne lui arrive pas très souvent mais quand Amalia est énervée, il vaut mieux aller se planquer en attendant que l’orage soit passé, elle devient littéralement hystérique et hurle comme une possédée sur toutes les personnes qui ont le malheur de croiser son chemin. Heureusement, ça ne dure jamais longtemps, mais Amalia a une mémoire d’éléphant et elle n’oublie jamais les torts qui lui ont été faits, elle est particulièrement rancunière et n’a que très peu accordé son pardon au cours de sa vie. Elle a tendance à haïr cordialement et ne cachera jamais sa haine à l’encontre d’une personne, elle aura toujours une pique bien sentie à lui lancer, un regard mauvais à lui adresser ou, dans le meilleur des cas, un reniflement de mépris à son passage. Mais Amalia aime encore plus intensément qu’elle ne déteste. Dévouée à sa famille, elle est parfois étouffante pour ses proches et elle est capable de tout, du meilleur comme du pire, pour les protéger. C’est une amie loyale et si elle se prend d’affection pour vous, vous pourrez toujours compter sur elle, même dans les moments les plus sombres et les plus troublés de votre vie.

Histoire :


C’est un matin d’octobre dans la ville de Brisbane, Mary et Damian se rendent sur leurs lieux de travail. Mary est assistante de direction, Damian est comptable. Ils semblent n’avoir rien en commun, si ce n’est qu’ils apprécient tous les deux de lire les nouvelles du jour en buvant leur café avant de s’asseoir derrière leurs bureaux. Ça paraît anodin mais pourtant, c’est ainsi que leurs destins se croisent. Deux mains se frôlent alors qu’elles allaient toutes deux saisir le dernier journal au fond du bac, deux personnes se confondent en excuses, elles échangent un regard, puis un sourire. C’est à ce moment, même s’ils ne le réalisent pas encore, qu’ils tombent amoureux et savent qu’ils partageront bien plus qu’un journal à l’avenir. Damian et Mary se rencontrent un peu tardivement à leur goût, ils ont tous les deux déjà plus de trente ans et ne veulent pas perdre plus de temps. Quelques mois plus tard, ils se marient et moins d’un an après cela, ils ont leur premier enfant : Amalia Whistler.

Amalia est une petite fille joyeuse des plus ordinaires, avec des rêves plein la tête. Elle est curieuse de tout, elle lit beaucoup de livres et a toujours une question à poser à un adulte qui passerait par là. Toujours souriante et polie, elle est appréciée de ses professeurs et n’a pas de mal à se faire quelques copines à l’école. Elle a six ans quand William vient au monde et elle se sent tout de suite responsable de ce petit être dès qu’elle le rencontre à la maternité. Elle prend son rôle de grande sœur très au sérieux et aide sa mère comme elle le peut, malgré son jeune âge. Elle grandit normalement et elle est heureuse au sein de sa famille, prenant à cœur d’aider son petit frère à faire ses devoirs et veillant à toujours lui préparer son goûter en temps et en heure. Mais la personne qu’elle admire le plus et qu’elle prend pour modèle, c’est sa grand-mère maternelle, Abigail. Amalia ne la voit pas beaucoup, celle-ci vivant une retraite tranquille en Angleterre, d’où elle est originaire, mais elle l’adore. C’est une vieille dame très chic qui ne fait pas du tout son âge, elle s’est mariée et a divorcé trois fois, elle est pleine d’énergie, elle dit toujours ce qu’elle pense très fort, boit beaucoup de whisky mais n’est jamais ivre et a toujours un tas d’histoires amusantes à raconter. Lors d’une visite en Australie, elle initie Amalia à l’art de tirer les cartes. La jeune fille de treize ans n’y croit pas vraiment mais ça l’amuse beaucoup et elle aime passer du temps ainsi, à prédire l’avenir, avec sa grand-mère préférée qui l’encourage à toujours être elle-même sans jamais chercher à plaire aux autres, peu importe les qu’en-dira-t-on et les moqueries. L’adolescente change alors petit à petit et s’affirme au fil des ans, de son style vestimentaire à sa façon d’être, elle se démarque de bien des façons de ses camarades de classe et elle s’en fiche pas mal que ses amis s’éloignent d’elle, Amalia se sent libre et elle est très heureuse comme ça. A cette époque, elle sait déjà ce qu’elle veut faire plus tard. Passionnée d’histoire, elle aimerait être archéologue et se voit déjà explorer des tombeaux anciens et faire d’incroyables découvertes. C’est une bonne élève en général, elle a des lacunes dans certaines matières mais excelle en d’autres, elle sait bien que son rêve est un peu fou mais elle sait aussi qu’elle arrivera à le réaliser si elle travaille dur.

Quand Amalia a dix-huit ans, elle envisage sérieusement de quitter la maison familiale pour louer un petit studio, plus proche de l’université où elle va poursuivre ses études. Mais c’est à ce moment que les médecins diagnostiquent un cancer du sein à sa mère. Celle-ci lui assure qu’elle doit partir et vivre sa vie, que tout ira bien, mais la jeune femme ne peut se résoudre à abandonner sa famille pendant une période si difficile. Alors elle se trouve un travail dans un supermarché pour aider financièrement ses parents et reste vivre à la maison pour s’occuper de William, qui n’a alors que douze ans. Très vite, l’état de Mary s’aggrave et elle décède quelques mois plus tard. Les Whistler sont effondrés. Damian vient de perdre l’amour de sa vie et noie son chagrin dans l’alcool, seul dans sa chambre. William passe tout son temps à pleurer, il est encore jeune et ne comprend pas pourquoi la vie lui a arraché sa mère. Quant à elle, Amalia encaisse le coup et s’occupe de la maison, remplit le frigo et paie les factures à temps. C’est difficile mais elle n’a pas le choix, son père n’est pas en état de penser à toutes ces choses, qui semblent bien stupides après la mort d’un être cher. Elle tient le coup tant bien que mal, tire un trait sur ses rêves et cache ses faiblesses, mais elle craque lorsqu’un coup de téléphone lui annonce qu’Abigail, pourtant en parfaite santé, vient de rejoindre son enfant unique. Ce soir-là, William trouve sa grande sœur, d’ordinaire si forte, assise à même le sol en train de pleurer à chaudes larmes dans un torchon à vaisselle. Damian se reprend alors en main et allège Amalia du poids qu’elle portait seule sur ses épaules depuis de trop longues semaines.

Ils décident de changer d’air pendant un moment et prennent l’avion pour rejoindre la maison d’Abigail en Angleterre, dont héritent ses petits-enfants. Là-bas, ils vendent la plupart de ses affaires et donnent ce qui ne peut pas être vendu à des associations. Mais Amalia ne peut pas se débarrasser des vieux jeux de cartes abîmés de sa grand-mère et les ramène avec elle quand ils rentrent à Brisbane. Ce court séjour est très bénéfique pour la petite famille, qui est à nouveau unie et peu à peu, la vie reprend son cours. Elle trouve énormément de réconfort dans ces cartes et commence à s’intéresser sérieusement à la cartomancie, sûrement pour se rapprocher d’une certaine façon d’Abigail. Un jour, elle s’offre son propre jeu de tarot et s’entraîne sur ses collègues qui n’y croient pas vraiment mais trouvent cela amusant. Quelques-unes de ses prédictions se réalisent, probablement par d’heureux hasards, mais Amalia commence à penser que tout ça fonctionne vraiment. Elle s’intéresse alors à d’autres méthodes de divination : la tasséomancie, les runes, la chiromancie et elle s’essaie même à la boule de cristal ! Mais ce qui marche le mieux pour elle, ce sont les vieilles cartes de sa grand-mère qui, elle en est convaincue, sont encore empreintes de son énergie. Sur leurs conseils, elle quitte son emploi au supermarché et en trouve rapidement un autre, qui lui convient bien mieux, dans une banque.

Amalia fête ses vingt-neuf ans, elle vit toujours à la maison avec son père et elle est contente de sa petite vie tranquille. Elle est toujours célibataire, malgré quelques petits amis ici et là avec qui ça ne fonctionne jamais mais elle n’est pas inquiète, l’amour arrivera quand ce sera le bon moment. Mais quelque chose, qu’elle n’avait pas vu venir, vient bouleverser son quotidien. William veut déménager et il lui fait comprendre que c’est elle, en partie, qui a motivé son choix quand elle a fait fuir sa dernière petite amie quelques semaines auparavant. Amalia n’y peut rien, elle aime son petit frère de tout son cœur et tient à préserver le sien, et cette fille n’était pas faite pour lui, ça se voyait comme le nez au milieu de la figure, elle ne pouvait tout de même pas la laisser lui faire du mal ! Elle essaie de s’opposer à ce déménagement mais en vain, il a pris sa décision et rien ne peut lui faire changer d’avis. Il s’installe tout seul et poursuit ses études, loin de sa grande sœur surprotectrice et étouffante, laissant derrière lui une Amalia esseulée à qui il ne téléphone que deux fois par jour pour lui assurer qu’il est tout à fait capable de se débrouiller seul. Trois ans plus tard, il épouse une femme – qu’Amalia n’aime pas du tout. Cinq ans plus tard, il devient père d’une adorable petite fille – qui sera par la suite bien gâtée par sa tata.

Pendant ce temps, la santé de Damian se dégrade, il est tout le temps malade et devient de plus en plus faible à mesure que les jours passent et bientôt, Amalia ne veut plus le laisser seul à la maison. Elle démissionne et se trouve un autre emploi, qui lui permet de rester au chevet de Damian et de lui apporter ce dont il a besoin à toute heure de la journée. Après avoir reçu le nécessaire chez elle, Amalia ajuste son casque sur ses oreilles, s’assoit à la table de la cuisine avec ses cartes et prédit toutes sortes de choses aux clients qui l’appellent. Elle fait de son mieux et s’applique pour ne pas raconter n’importe quoi mais, pressée par le temps et son troisième œil bloqué par cette méthode, elle est parfois bien obligée d’inventer. Ce n’est pas très facile, elle a besoin de sentir l’énergie des gens pour pouvoir faire des prédictions qui tiennent la route, mais elle s’adapte tout de même à cette « voyance moderne » et est drôlement surprise quand elle reçoit son chèque à la fin du mois. C’est hallucinant ce que les gens sont prêts à payer pour qu’un charlatan leur raconte des bêtises au téléphone… Elle est d’abord très mal à l’aise avec cette idée mais elle a besoin de ce travail, et après tout, ce n’est pas de sa faute si les gens sont si crédules.

Un jour, William lui téléphone pour lui annoncer, la voix brisée, que sa femme demande le divorce et qu’il ne sait pas où aller. Elle résiste à l’envie mesquine de lui répondre « Je te l’avais bien dit ! » et lui ordonne de revenir s’installer à la maison en attendant de pouvoir se retourner, il n’est pas question qu’il gaspille ses économies en se payant une chambre d’hôtel. Quelques mois plus tard, le divorce est prononcé mais William vit toujours avec sa sœur et son père, il n’a pas envie de se retrouver seul et triste chez lui quand sa petite fille sera avec sa mère. Damian a maintenant soixante-quatorze ans et va de plus en plus mal, il a du mal à se déplacer et souffre de difficultés respiratoires qui nécessitent des soins quotidiens. Il ne veut pas être un poids et décide de lui-même de s’installer dans une maison de retraite où, il leur garantit, il aura tout ce qu’il lui faut si ses enfants consentent à venir rendre visite à leur vieux père de temps en temps. Amalia et William se retrouvent alors tous les deux, la cohabitation se passe très bien – même si elle a toujours du mal à le considérer comme un adulte – mais ils se sentent un peu tristes à l’idée de vivre dans la maison de leurs parents, sans leurs parents. Ils décident donc de déménager et de s’installer ailleurs, où ils pourront se créer de nouveaux souvenirs. Quand ils en parlent à Damian, celui-ci les charge de vendre « cette vieille bicoque branlante » et de se trouver un bel endroit où il pourra venir fêter Noël avec eux. Trouver la bonne maison est un peu compliqué et leur prend plusieurs mois puisqu’Amalia insiste pour avoir un logement vide de toute énergie négative et qu’elle vérifie systématiquement, au grand désespoir de William et au grand étonnement de l’agent immobilier, qu’il n’y a aucun résidu indiquant la présence d’un esprit quelconque. Finalement, ils trouvent leur bonheur et leur choix se porte sur une maison construite récemment et qui n’a encore jamais été habitée, dans le quartier de Willow Lane.
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Re: Amalia Whistler • Deux sucres je vous prie, je suis extra-glucide.
Jeu 6 Oct - 14:50 - #

Re-bienvenue parmi nouuus o/

Amalia elle a l'air bien barge, mais cool Laughing
Je te valide, je n'ai rien à redire sur ta fiche. Tu seras donc dans la maison située au n°6, Chestnut Drive. Amuse-toi bien avec ce personnage, sans oublier l'autre Wink.

Bon jeu yay


Félicitations !


Maintenant que ta fiche a été validée, tu vas pouvoir te lancer dans le jeu avec ton beau personnage Coeur. N'oublie pas de remplir ton profil afin qu'on ait toutes tes infos en un coup d'oeil ! Voici aussi quelques petites choses qui pourront t'aider un peu :

♦ Tu trouveras la liste des logements par ici, pour voir qui sont tes voisins proches et moins proches. Et si tu as un métier, il t'est demandé d'aller le recenser dans ce sujet =].

♦ Grâce à la zone "recherche de rp" tu pourras très vite te trouver des camarades pour jouer ! Ou sinon, tu peux aussi ouvrir un rp libre et venir donner le lien par là. Ou répondre à un rp qui attend une réponse aussi, c'est comme tu veux ! Et si jamais tu veux un lien avec l'un de tes voisins, il y a toujours le sujet "demande de lien" =)

♦ Si tu souhaites poster une fiche de suivi/liens pour ton personnage, c'est dans cette zone que ça se passe ! Il y a un code en libre-service mais tu n'es pas obligé de l'utiliser !

♦ La section "flood & jeux" et la chatbox t'attendent si jamais tu veux discuter avec d'autres membres. Surtout n'hésite pas à lancer des conversations et des jeux par toi-même ♥.



Kendall Monroe
Fonda ✘ N'hésite pas à me contacter par MP si besoin
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Re: Amalia Whistler • Deux sucres je vous prie, je suis extra-glucide.
Jeu 6 Oct - 15:11 - #

j'approuve tellement ce choix de célébrité. *Q* re-bienvenue, amuse toi bien avec ce nouveau personnage. Coeur yay
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« Invité »
Re: Amalia Whistler • Deux sucres je vous prie, je suis extra-glucide.
Jeu 6 Oct - 19:14 - #

Merciiiiii ! Coeur krkr
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Invité
« Invité »
Re: Amalia Whistler • Deux sucres je vous prie, je suis extra-glucide.
Jeu 6 Oct - 19:20 - #

Rebienvenue parmi nous. Amuses toi bien avec ce nouveau compte
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« Invité »
Re: Amalia Whistler • Deux sucres je vous prie, je suis extra-glucide.
Jeu 6 Oct - 19:43 - #

Merci Julia. copain
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Invité
« Invité »
Re: Amalia Whistler • Deux sucres je vous prie, je suis extra-glucide.
Sam 8 Oct - 15:01 - #

Purée, Helena quoi, j'vais mourir ** Arrêtez tous de prendre les célébrités dont j'suis amoureuse j'vais jamais m'en sortir xDD

Re-bienvenue en tous cas, et amuse-toi bien *^*
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Invité
« Invité »
Re: Amalia Whistler • Deux sucres je vous prie, je suis extra-glucide.
Ven 14 Oct - 22:51 - #

Whouhou l'avatar ** Une de mes actrices préférées !
Sinon, il nous faudra trop un lien avec Hippo Coeur
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Invité
« Invité »
Re: Amalia Whistler • Deux sucres je vous prie, je suis extra-glucide.
Lun 17 Oct - 16:15 - #

J'arrive un peu tardivement parce que j'avais la flemme de changer de compte. Haha Mais merciii à vous deux ! coeur 2
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Re: Amalia Whistler • Deux sucres je vous prie, je suis extra-glucide.
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Amalia Whistler • Deux sucres je vous prie, je suis extra-glucide.
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